« En-garde, old-timer ! »

Mega Man Zero (Rockman Zero)

Mega Man Zero Mega Man Zero Mega Man Zero Mega Man Zero

Système : Game Boy AdvanceGraphismes :
Éditeur : CapcomSons et musiques :
Année : 2002Difficulté :
Genre : Action/plates-formesNote perso : 8/10


Ciel, escortée par un groupe de résistants, arpente un complexe souterrain, à la recherche de Zero, tandis qu'ils sont poursuivis par les soldats de Neo Arcadia. Les rebèles tombent un à un, mais Ciel finit tout de même par découvrir la capsule où repose Zero et le réveille in-extremis...

C'est ici que l'histoire commence. Vous êtes Zero, un ancien robot-guerrier qui se demande bien comment il est arrivé là, 100 ans après avoir sauvé le monde, au fond d'une cave, en compagnie d'une jolie blonde qui lui demande de la sauver.
Il s'exécute, vaporise quelques robots teigneux, et reconduit la belle à son QG (celui de la résistance). Là bas, il deviendra le messie d'une poignée de réploïdes persécutés par un régime tyranique...

Ironiquement, ce régime sanguinaire censé protéger les humains contre les réploïdes est dirigé... par un réploïde (un certain Master X, on raconte que c'est un héros du passé, lui aussi) et tous les soldats qui le défendent sont... des machines ! Enfin, on n'est plus à une incohérence près.

Au niveau du jeu en lui-même, c'est la première fois que je vois un Mega Man dégager un tel style (peut-être parce que Mega Man n'apparaît plus, justement). Les graphismes, très fouillés, et les cut-scenes m'ont fait forte impression ; de même pour les effets sonores, très immersifs.

Que dire sur le gameplay ? Très difficile, ça oui, car les "continus" sont limités et le petit écran de la portable réduit la visibilité. En outre, la maniabilité est bonne, les armes nombreuses et l'action alterne avec des phases de "repos" à la base où l'on pourra dialoguer avec les différents personnages et obtenir des bonus.

J'ai moins aimé le concept des cyber-elfs, ces espèces de lutins électroniques qu'il faut choyer pour les voir grandir et augmenter nos capacités. Si les p*k*m*ns font une incursion dans ma série préférée... je m'fâche.